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Un procès secoue le 11e arrondissement de Paris. Un animateur de l’école Titon est jugé pour des faits très graves. Il est accusé d’agressions sexuelles sur plusieurs fillettes. Le parquet a requis 18 mois de prison avec sursis. Une décision qui met les parents et le collectif SOS Périscolaire en colère noire.
Nicolas G., 47 ans, est visé par des accusations lourdes. Harcèlement sexuel sur neuf fillettes, agressions sur trois d’entre elles. Les faits se sont déroulés à l’école primaire Titon, en plein cœur de Paris. L’homme aurait abusé de leur naïveté. Il leur racontait des histoires violentes, leur faisait dessiner des choses inacceptables. Des surnoms inappropriés, une emprise psychologique, c’est ce que dénoncent les familles.
Pour les parents, c’est incompréhensible. « Demander 18 mois de sursis, c’est un signal faible, » martèlent-ils. Ils exigent une peine de prison ferme. « Il est inadmissible qu’un prédateur sexuel ne risque pas la prison, » fustigent-ils. La souffrance des victimes, elle, est bien réelle. Pas de « zone grise » ici, mais de la pédocriminalité, selon les familles.
Les parents ne baissent pas les bras. Ils comptent bien se faire entendre avant le jugement. L’espoir ? Que le parquet fasse appel de cette décision provisoire. Ils attendent une justice à la hauteur du courage de ces petites filles. Le verdict final est attendu le 16 juin prochain. L’Île-de-France retient son souffle.
Écrit par: Seb Debollivier
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