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Stop aux idées reçues ! Si Paris voit son parc locatif privé fondre de 3% entre 2006 et 2022, ce n’est pas le cas partout en Île-de-France. Loin de là ! Une étude de l’Institut Paris Région (IPR) vient de le confirmer : la petite couronne affiche un bond de 23,7% et la grande couronne explose avec +42% de logements à louer. Au final, la région compte 1,54 million de logements locatifs privés, soit une hausse de 15% sur la période.
Mais alors, pourquoi ce grand écart ? La réponse est simple : la rentabilité. À Paris, les prix immobiliers ont flambé sans que les loyers ne suivent. Résultat : les investisseurs ont préféré miser sur la banlieue, notamment en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne, où l’offre locative progresse. L’encadrement des loyers ? L’IPR estime que ce n’est pas le facteur principal de cette baisse à Paris.
Et quel est le moteur de cette croissance en banlieue ? Le meublé ! Son nombre a doublé en Île-de-France entre 2006 et 2022. Fiscalité plus avantageuse, baux plus courts… le logement meublé offre une flexibilité que les bailleurs apprécient. Une aubaine pour le marché locatif, mais aussi un signe des tensions actuelles sur l’offre.
Plus globalement, la région voit sa part de logements privés augmenter depuis 1999, tandis que celle des logements sociaux recule. Autre constat de l’IPR : les logements secondaires et vacants sont repartis à la hausse, atteignant 11,2% des habitations franciliennes en 2022. Un marché en pleine mutation, où chaque quartier a sa propre réalité.
Écrit par: Seb Debollivier
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