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Le dossier est sensible et très attendu. Ce jeudi, un ostéopathe de 35 ans exerçant dans les Hauts-de-Seine se retrouve devant le tribunal correctionnel de Nanterre. Il est poursuivi pour des agressions sexuelles aggravées sur deux anciennes patientes, dont l’une était mineure au moment des faits.
Les accusations remontent à 2024 et 2025. Selon l’enquête, une première plainte avait déjà été déposée en 2021, mais elle avait été classée sans suite. Cette fois, une quatrième patiente a également livré un témoignage jugé concordant, sans aller jusqu’à déposer plainte.
Au cœur de l’audience, il sera question de la frontière entre geste thérapeutique et comportement déplacé. L’une des plaignantes, âgée de 14 ans, raconte s’être retrouvée seule avec le praticien après une première consultation accompagnée par sa mère. Elle affirme avoir été touchée sous ses sous-vêtements, avant de prévenir ses parents et de déposer plainte le soir même.
Sur son site, le professionnel se présentait comme un spécialiste des adolescents, censé aider les jeunes patients à traverser cette période « avec sérénité ». Pour les parties civiles, cette posture renforce au contraire la vulnérabilité des victimes présumées. L’avocate des plaignantes veut faire entendre un expert pour distinguer ce qui relève d’un acte médical et ce qui n’en relève pas.
De son côté, la défense conteste fermement les faits. L’avocate du prévenu rappelle la présomption d’innocence et assure que son client expliquera que ses gestes étaient thérapeutiques. Après une brève interdiction d’exercer, l’ostéopathe avait repris son activité. Le tribunal devra désormais trancher, dans un dossier qui interroge aussi la confiance accordée aux professionnels de santé.
Écrit par: Seb Debollivier
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