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C’est la douche froide pour les amateurs de détente légale. Finis les gummies anti-stress et les tisanes apaisantes : la vente de produits alimentaires au CBD est désormais interdite. La Direction générale de l’alimentation applique une directive européenne de 1997, le règlement Novel Food, qui exige des autorisations préalables pour les nouveaux aliments. Une mesure de précaution qui passe mal auprès des Parisiens habitués à ces alternatives douces.
Dans les boutiques de la capitale, la colère gronde. Les gérants dénoncent un timing impossible : prévenus seulement une semaine avant l’échéance, ils se retrouvent avec des stocks massifs sur les bras. « On ne peut pas tout jeter du jour au lendemain », s’agace Nicolas, gérant d’un shop parisien. Pour beaucoup, ces produits représentent une part vitale du chiffre d’affaires, et cette interdiction soudaine menace directement la survie de leurs commerces.
Au-delà de l’aspect économique, c’est un enjeu de santé publique qui inquiète les spécialistes. En supprimant les huiles et les bonbons, les autorités risquent de pousser les consommateurs vers des modes de consommation plus nocifs, comme la combustion. « Certains clients prennent de l’alimentaire pour éviter de fumer », rappelle un professionnel du secteur. Si les fleurs et les e-liquides restent autorisés, le secteur estime que 35 000 emplois sont aujourd’hui en danger dans toute la France.
Écrit par: Seb Debollivier
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