play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
On pensait que l’hiver avait fait le job. Les pluies, de mi-octobre 2025 à février 2026, avaient bien rechargé nos nappes bretonnes. Mais voilà, patatras ! Le printemps est arrivé avec un déficit de précipitations de mi-mars à fin avril. Résultat : le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) est formel, nos réserves souterraines sont en baisse. Contrairement aux apparences, nos nappes sont loin d’être pleines.
Le BRGM le confirme dans son bulletin : la carte régionale affiche majoritairement du jaune, synonyme de niveaux « modérément bas » fin avril. Près de 38 % des piézomètres, ces instruments qui mesurent le niveau des nappes, sont concernés. Si à Saint-Grégoire, près de Rennes, la situation est satisfaisante avec 5m56 de profondeur, ce n’est malheureusement pas la tendance générale sur notre territoire breton.
Mais alors, pourquoi cette alerte ? L’explication est simple : un manque criant de pluies efficaces ces deux derniers mois. En avril 2026, il a même manqué 80 % des précipitations habituelles ! Les pluies efficaces, c’est l’eau qui compte vraiment pour nos nappes. Celle qui ne s’évapore pas tout de suite, qui est captée par la végétation et finit par rejoindre les profondeurs. Et celle-là, elle nous a fait faux bond.
Si certaines zones, comme le Morbihan ou une partie du Finistère, affichent des niveaux « modérément hauts », d’autres secteurs sont plus préoccupants. Les Côtes d’Armor, notamment autour de Bréhand, et le Finistère, voient leurs nappes à des niveaux bas, voire très bas pour certains points. Bruno Mougin, hydrogéologue au BRGM, le rappelle : mai est une période où les niveaux baissent naturellement. Mais il y a un espoir ! Des pluies régulières, comme celles observées récemment, pourraient encore inverser la tendance. « C’est ce qu’on attend ! », confie le spécialiste.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)