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C’est un geste symbolique qui fait parler à Saint-Denis. Le maire LFI, Bally Bagayoko, a pris la décision de retirer le portrait officiel du Président de la République, Emmanuel Macron, de son bureau. Une situation qui n’est pas passée inaperçue et qui a rapidement fait réagir les autorités préfectorales du 93.
Le préfet de Seine-Saint-Denis, Julien Charles, est monté au créneau. Par courrier, il a rappelé au maire que, même si aucune obligation légale n’existe, l’affichage du portrait présidentiel est une « tradition républicaine consacrée ». Pour le préfet, ce portrait a pour vocation de « rassembler les citoyens au-delà des clivages politiques ». Il invite donc Bally Bagayoko à « reconsidérer sa position » pour le respect de cet usage bien établi.
De son côté, le maire de Saint-Denis ne cache pas son intention. Dès avril, des journalistes avaient constaté le portrait retourné, posé dans un coin de son bureau. Pour Bally Bagayoko, ce geste est une « symbolique forte ». Il explique sur LCI qu’il maintiendra cette position « tant que la République ne sera pas en capacité de corriger les inégalités ». Une déclaration qui s’inscrit dans sa démarche de campagne pour Jean-Luc Mélenchon en 2027, en attendant « l’avènement d’une gauche de rupture et d’un nouveau président ».
Ce n’est pas la première fois qu’un portrait d’Emmanuel Macron fait débat. Ces dernières années, des militants écologistes ont été poursuivis pour avoir décroché et parfois emporté ces portraits, dénonçant l’inaction climatique. Si certains ont été condamnés pour « vol », d’autres ont été relaxés, la liberté d’expression étant parfois reconnue. Une affaire qui, à Saint-Denis, relance le débat sur le rôle des symboles républicains.
Écrit par: Seb Debollivier
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