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La capitale voit sa fréquentation touristique légèrement fléchir. Selon « Paris je t’aime », l’office de tourisme, mars et avril ont enregistré une baisse de 2 à 4%. La raison ? La crise au Moyen-Orient, qui impacte le coût des billets d’avion et du carburant. Mais à Paris, ce sont surtout les adresses les plus prestigieuses qui en font les frais.
Car loin des foules du Louvre ou du Sacré-Cœur, la clientèle du Moyen-Orient privilégie les palaces du « triangle d’or », autour des Champs-Élysées. Ces visiteurs, bien que ne représentant que 3% du total, ont un pouvoir d’achat conséquent. Thomas Deschamps, de « Paris je t’aime », confirme : leur baisse de 5 à 6% en mars, suite au conflit, se fait sentir. Frank Delvau, de l’Umih Île-de-France, est clair : « Pour le Moyen-Orient, on parle de clients vraiment haut de gamme, ils ne vont pas au Formule 1 ni à l’Ibis. »
Si la situation n’a pas provoqué de « chutes vertigineuses », l’effet a été immédiat : -7% de visiteurs sur la première quinzaine de mars. Puis, un léger rebond (+3% sur la seconde). Mais les prévisions restent prudentes, avec des baisses de réservations hôtelières anticipées de 3% en mai et 4% en juin. Les palaces, qui ne communiquent jamais leurs chiffres, sont les plus touchés, notamment les hôtels cinq étoiles.
Heureusement, Paris peut compter sur sa clientèle diversifiée pour amortir le choc. Un « système de vases communicants » pourrait opérer. Certains touristes européens, comme les Allemands, pourraient privilégier le train et la proximité de Paris plutôt que des destinations plus lointaines. Et surprise : des clients français qui évitaient l’avion choisissent désormais de séjourner dans la capitale, compensant en partie le manque pour les hôtels trois étoiles.
Écrit par: Seb Debollivier
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