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Une trentaine de membres de la communauté des Gens du Voyage de Loire-Atlantique ont fait le déplacement jusqu’à Paris. Leur mission ? Ramener une partie de la Flamme de la Nation, prélevée lors du ravivage sous l’Arc de Triomphe. Un symbole fort, désormais en route vers Moisdon-la-Rivière, dans notre belle Loire-Atlantique.
Ce geste n’est pas anodin. Il honore la mémoire de leurs aïeux, internés au camp de la Forge, à Moisdon-la-Rivière, près de Châteaubriant. C’est un chapitre souvent oublié de notre histoire régionale. Des centaines de personnes nomades ont été regroupées là de 1940 à 1942, sous l’autorité allemande et supervisées par les autorités françaises. L’Association départementale Gens du voyage Citoyens de Loire-Atlantique (ADGVC 44) rappelle que 567 nomades français y ont été internés. Des conditions difficiles, avec la mort de six enfants en bas âge.
Après la fermeture du camp de la Forge en 1942, les internés ont été transférés vers d’autres camps, comme Mulsanne dans la Sarthe ou Montreuil-Bellay en Maine-et-Loire. Certains ne seront libérés qu’en 1946, bien après la Libération de la France. Christophe Sauvé, aumônier des Gens du Voyage et secrétaire général de l’ADGVC 44, souligne l’importance de ce voyage : « C’est pour mettre un peu en lumière, pour sortir de l’ombre cette page d’histoire méconnue et ce passé difficile. »
Cette flamme sera au cœur de la commémoration officielle de l’internement des populations nomades, prévue le 25 avril 2026 à Moisdon-la-Rivière. C’est une démarche essentielle pour que cette histoire devienne accessible à tous. En parallèle, un projet de loi est en discussion à l’Assemblée nationale pour la reconnaissance du génocide tsigane en France. Un pas de plus vers la reconnaissance d’une mémoire trop longtemps occultée.
Écrit par: Seb Debollivier
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