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À Saint-Étienne, les contrôles sur l’origine des fruits et légumes passent à la vitesse supérieure. Dans une grande enseigne spécialisée, les agents de la DGCCRF ont inspecté les rayons pour vérifier que l’étiquetage correspond bien à la réalité. Une opération assumée et visible, menée aussi pour répondre aux alertes de plusieurs agriculteurs de la Loire.
En ligne de mire : la « francisation ». Cette pratique consiste à vendre un produit présenté comme français alors qu’il vient de l’étranger. Tomates, fraises, kiwis ou carottes : tout peut être passé au crible. Les agents comparent les mentions en rayon, les cagettes et les documents commerciaux pour repérer la moindre incohérence.
Le but n’est pas seulement de sanctionner, mais aussi de faire de la pédagogie. Quand l’erreur d’affichage n’est pas volontaire, l’affaire peut se limiter à une contravention. En revanche, si la tromperie est jugée délibérée, les enseignes s’exposent à une peine bien plus lourde : jusqu’à 300 000 euros d’amende et, dans les cas les plus graves, plusieurs années de prison.
Les chiffres montrent que le sujet reste sensible. En 2025, sur 75 contrôles réalisés dans le département, près des deux tiers n’étaient pas conformes. Cela a entraîné 37 avertissements et 8 procédures pénales, dont 5 liées à la francisation. Un signal clair : dans la Loire, l’État veut garder l’œil sur ce qui arrive dans l’assiette.
Écrit par: Seb Debollivier
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