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Un rapport vient de secouer la capitale. Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) pointe du doigt l’infirmerie psychiatrique de la Préfecture de Police de Paris (IPPP). Le verdict est sévère : des « dysfonctionnements majeurs » et des conditions « indignes », selon l’autorité indépendante.
Imaginez : des patients privés de sous-vêtements, sans téléphone, sans douche ni accès aux toilettes. Des procédures appliquées sans distinction d’âge ou de sexe, peu importe la durée du séjour. Le rapport parle même de méthodes de contention rappelant celles « utilisées pour des animaux ». Un vrai choc pour les Franciliens et au-delà !
Mais comment en est-on arrivé là ? Cette infirmerie, unique en France, dépend directement de la Préfecture de Police, et non du ministère de la Santé. Conséquence ? Aucun contrôle régulier par les autorités sanitaires ou judiciaires. Un vide juridique qui, selon le CGLPL, laisse la porte ouverte à ces dérives et maintient les patients « arbitrairement » dans un lieu de privation de liberté sans contrôle.
Le CGLPL est clair : les patients sont « arbitrairement privés de liberté ». Pas de notification des droits, pas d’accès à un avocat d’office. Le secret médical est aussi bafoué, avec des policiers présents lors des soins. Une situation inacceptable qui interpelle directement l’État et la Préfecture de Police de Paris.
Écrit par: Seb Debollivier
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