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En Nouvelle-Aquitaine, la météo joue des tours à nos agriculteurs. Après un hiver très humide, qui laissait présager une année sans souci pour l’eau, le printemps arrive avec un manque cruel de précipitations. En Deux-Sèvres, à Val-du-Mignon, Louis Grijolot, céréalier, constate l’ampleur des dégâts. Ses parcelles sont « extrêmement sèches », et ses betteraves sucrières, fraîchement repiquées, sont en danger. Sans eau, les jeunes racines ne peuvent pas s’établir, et la récolte est menacée.
Cette situation oblige Louis à irriguer ses cultures bien plus tôt que prévu. Un choix délicat, car l’eau utilisée maintenant manquera cet été. « L’eau que je mets maintenant, je ne la mettrai pas cet été. Alors que c’est une plante qui doit tenir jusqu’à août », explique-t-il. D’autant plus que les agriculteurs sont soumis à des quotas de prélèvement drastiques dans les nappes phréatiques. Louis Grijolot déplore même une réduction de 50% de son volume d’eau en un an. Chaque goutte compte, et l’économie d’eau est devenue une priorité absolue.
Face à cette contrainte, nos agriculteurs doivent faire des choix déchirants. Louis doit privilégier certaines cultures au détriment d’autres. Ses betteraves ont besoin d’eau pour survivre, mais son blé souffre en silence. « Je réserve l’eau pour les betteraves, il faut faire des choix », confie-t-il, laissant ses blés « souffrir ». Une situation qui témoigne de la pression immense sur le monde agricole local. Des restrictions d’eau sont d’ailleurs déjà en place dans le sud du département, annonçant un été potentiellement très difficile pour nos campagnes.
Écrit par: Seb Debollivier
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