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todaymars 3, 2026 27 41
Depuis ce matin, une trentaine de salariés, majoritairement des femmes sans-papiers, occupent un salon de coiffure et d’esthétique dans le Xe arrondissement de Paris. Elles protestent contre ce qu’elles considèrent comme des pratiques abusives de leur employeur.
Situé boulevard de Strasbourg, ce salon se trouve dans un quartier réputé pour ses salons afro. Bintou, Ivoirienne arrivée en France en 2018, y travaille depuis quatre ans. Elle raconte des semaines de travail de six jours, de 10h30 à 22h, pour un salaire de 1 300 € par mois, inférieur au SMIC. Selon elle, elle devait en plus payer 250 € pour obtenir des fiches de paie ne reflétant qu’une dizaine d’heures de travail.
Après avoir découvert que ces documents n’avaient aucune valeur légale, Bintou et ses collègues ont décidé de se mettre en grève et d’occuper le salon. Leur objectif : obtenir le paiement des heures supplémentaires et le remboursement des sommes perçues indûment par l’employeur.
La CGT soutient cette action et dénonce une situation emblématique de l’exploitation des personnes migrantes : « Plus les règles sont strictes pour ces travailleurs, plus certains employeurs profitent de leur vulnérabilité », explique Gérard Delahaye, représentant syndical à Paris.
Les salariées réclament également leur régularisation auprès de la préfecture. De son côté, le patron conteste ces accusations et affirme que ses intentions étaient bienveillantes.
Écrit par: Jade
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