play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
L’association Meuse Nature Environnement est sur le pont ! Malgré des difficultés financières majeures, elle continue une mission cruciale en cette période de moissons : protéger les busards cendrés. Ces rapaces, emblèmes de nos campagnes meusiennes, sont directement menacés par les machines agricoles. Sans intervention, leur avenir est en jeu, comme le souligne l’association placée en redressement judiciaire depuis avril 2026.
Sébastien Lartigue, chargé de mission et passionné, parcourt inlassablement 1 000 km² avec ses jumelles. Son objectif ? Repérer les nids de busards, souvent cachés dans les cultures, et donc vulnérables. Grâce à un drone thermique, les nids sont localisés avec précision. Ensuite, c’est le dialogue avec les agriculteurs pour installer des cages de protection. Ces dispositifs ingénieux permettent aux rapaces de nourrir leurs petits en toute sécurité, même pendant la moisson. Chaque année, ce sont 15 à 20 nids qui sont ainsi sauvés des moissonneuses-batteuses !
La situation est critique : seul un busard cendré sur dix atteint l’âge adulte. « Si on ne fait rien, d’ici 20 ans, il n’y aura plus de busard cendré », alerte Sébastien Lartigue. Cette mission vitale est pourtant menacée. L’association, reconnue d’intérêt public et active depuis 60 ans, doit absolument trouver 40 000 euros d’ici fin 2026 pour survivre. Une cagnotte en ligne a été lancée pour mobiliser les bonnes volontés et assurer la pérennité de ces actions essentielles pour notre biodiversité locale.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)