play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Coup dur pour le symbole ! Sophie la girafe, icône du jouet français, ne serait plus vraiment « Made in France ». Une enquête de Mediapart révèle une production massive en Chine. À Rumilly, en Haute-Savoie, où le jouet est une figure locale, la nouvelle passe mal.
Ici, Sophie n’est pas qu’un jouet. C’est un emblème ! Née en 1961, elle a élu domicile à Rumilly en 1991. L’usine Vulli produirait 700 000 exemplaires chaque année. Mais selon Mediapart, et confirmé par le PDG Alain Thirion, la fabrication serait sous-traitée en Chine depuis 2013. L’usine haut-savoyarde se contenterait d’emballer et réexpédier. Dur à encaisser pour les locaux.
La déception est palpable. « Tous mes enfants ont eu Sophie la girafe et je pensais que c’était fabriqué en France. Je suis forcément déçue », confie Ibtissam, habitante. Pour Virginie et Stéphane, c’est l’emblème de Rumilly qui est touché. « C’est un peu dommage », regrettent-ils. Stéphane n’est, lui, pas surpris : « On connaît l’usine, elle est toute petite, il n’y a plus rien dedans. »
Même son de cloche chez la députée Véronique Riotton. Elle découvre l’info, mais concède : « ça ne m’étonne pas » pour des produits à faible valeur ajoutée. Elle se dit tout de même déçue pour ce « produit icône ». L’élue, qui avait visité l’usine en 2021, s’engage à être vigilante : « Dans le made in France, on attend de nos entreprises qu’elles soient exemplaires. » Le dossier est loin d’être clos.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)