play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Et si alléger sa routine beauté avait un effet immédiat sur la santé ? C’est ce que met en lumière une étude menée par des équipes de l’Inserm, du CHU de Grenoble, du CNRS et de l’université Grenoble-Alpes. En seulement cinq jours avec moins de cosmétiques, les participantes ont vu baisser leur exposition à plusieurs molécules suspectées d’être nocives.
Parmi les volontaires, Théodora a dû laisser de côté son maquillage et son parfum habituels pendant quelques jours. À la place, elle a utilisé des produits de substitution, plus simples, dans le cadre du protocole. Des prélèvements urinaires ont ensuite permis aux chercheurs de mesurer l’évolution des substances présentes dans l’organisme.
Les résultats sont parlants : certaines molécules ont nettement reculé, dont le bisphénol A, avec une baisse proche de 40 % en cinq jours. Pour Nicolas Jovanovic, chercheur en épidémiologie environnementale à l’Inserm/UGA, ce chiffre est « exceptionnel et inattendu », d’autant plus que cette substance est déjà interdite dans les cosmétiques.
Cette présence laisse penser à une contamination lors de la fabrication ou de l’emballage. L’étude montre en tout cas qu’un usage plus limité de cosmétiques, ou le choix de formules à la liste d’ingrédients très courte, peut réduire rapidement l’exposition à ces polluants. De son côté, Sarah Lyon-Caen, ingénieure de recherche à l’Inserm, rappelle qu’il ne faut pas faire peser la responsabilité uniquement sur les consommateurs, alors que les règles encadrant ces produits restent au cœur des discussions européennes.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)