play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Fervaques, petite commune de 718 âmes, est en émoi. Après 49 ans derrière l’étal, Edgar, le boucher emblématique, s’apprête à raccrocher son tablier. La date limite est fixée au 30 septembre. Si aucun repreneur n’est trouvé d’ici là, la boucherie fermera ses portes définitivement. Une menace qui pèse lourd sur la vie du village. La mairie tire la sonnette d’alarme et lance un appel urgent sur les réseaux sociaux. C’est tout un village qui se mobilise !
Devant la boucherie, la file ne désemplit pas. Les clients, fidèles depuis des décennies, ne cachent pas leur inquiétude. « Je ne viens me fournir qu’ici car il y a de très bons produits, et les propriétaires sont des gens adorables », confie une habituée. Pour Edgar Aumont, ce commerce, c’est une vie. Entré dans le métier à 15 ans en 1977, il a vu les temps changer. Aujourd’hui, il gère sa boutique en famille, avec son épouse. Mais l’heure de la retraite, bien méritée, a sonné.
Trouver la perle rare n’est pas simple. Des contacts ont eu lieu, mais sans succès. « Le premier qu’on a vu, c’était le bon, mais c’est sa femme qu’a pas voulu, elle avait peur de s’ennuyer à Fervaques », raconte Edgar. Pourtant, le boucher est prêt à faire un effort. Le fonds de commerce, estimé à 140 000 euros, est négociable. « L’essentiel, c’est que le commerce soit repris », insiste-t-il. Il s’agit d’une affaire à gérer à deux, un couple ou deux associés dynamiques, prêts à s’investir dans la vie rurale.
La fermeture de la boucherie aurait un impact dévastateur pour Fervaques. « Si on ferme, ça va faire mal aux autres commerces », alerte Edgar, rappelant les six mois sans boulangerie qui avaient durement frappé le village. Chaque commerce attire sa clientèle, bénéficiant aux autres boutiques. La municipalité partage cette inquiétude. « Les commerces font la vie de notre village. C’est un lieu de rencontre aussi », souligne un élu. La mairie a donc lancé une vaste campagne sur les réseaux sociaux et compte sur le bouche-à-oreille pour trouver le futur boucher de Fervaques.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)