play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Ici, près de Caen, une silhouette grise domine le paysage : la tour du réfrigérant de l’ancienne Société Métallurgique Normande (SMN). Visible à des kilomètres, ce géant de béton est bien plus qu’une structure ; c’est un repère, un phare pour nos Normands. Mais ce témoin de l’histoire ouvrière, fermé depuis les années 90, montre aujourd’hui de sérieux signes de fatigue. Son destin est en suspens, provoquant une vive émotion dans la région.
Le béton se fissure, des morceaux tombent. La sécurité est en jeu. Gérard Prokop, président de l’association Mémoire de la SMN, alerte : « Il va falloir prendre en compte la sécurité ». Marc Pottier, le maire de Colombelles, le reconnaît : « Ce bâtiment fatigue, s’use, s’érode ». Avec l’arrivée prochaine d’Hermès et du parc Normandy Memory juste à côté, une décision urgente s’impose pour ce symbole industriel, qui pourrait devenir dangereux pour le public.
Pour les anciens « métallo », la tour est un morceau de leur vie. François Lopez, ému, confie : « Quand je passe sur le périphérique, je regarde toujours la tour… ça me calme. Je me sens chez moi. » C’est la mémoire ouvrière, l’identité d’un territoire. Mais pour les plus jeunes, la perception est différente. Une adolescente le dit sans détour : « Je m’en fiche que la tour soit détruite ». Un fossé se creuse entre l’attachement au passé et l’indifférence.
L’association Mémoire de la SMN ne baisse pas les bras. Elle imagine un avenir pour ce « phare » : un lieu de mémoire industrielle, un point de vue unique à 56 mètres de haut sur l’histoire normande, du Débarquement aux Vikings. Mais si aucune rénovation n’est entreprise, la démolition reste une option. Le dilemme est grand : faut-il raser ce géant de béton, ou lui offrir une nouvelle vie pour préserver l’âme industrielle de la Normandie ?
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)