Auvergne-Rhône-Alpes

Aïd-El-Kébir : L’agneau, un luxe qui pèse sur les budgets en Auvergne-Rhône-Alpes !

todaymai 26, 2026

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Aïd-El-Kébir : L'agneau, un luxe qui pèse sur les budgets en Auvergne-Rhône-Alpes !

L’Aïd-El-Kébir approche à grands pas, et pour de nombreuses familles musulmanes de notre belle région Auvergne-Rhône-Alpes, l’achat de l’agneau ou du mouton devient un vrai défi. Les prix sont élevés, transformant cette tradition en un casse-tête financier. À Clermont-Ferrand, les bouchers le confirment : la facture peut vite grimper.

Pourquoi cette flambée des prix ? Le problème est simple : l’Aïd tombe cette année en plein printemps. Or, les agneaux nés en début d’année n’ont que quelques mois. Mais la tradition religieuse est claire : l’animal sacrifié doit avoir au moins six mois. C’est là que le bât blesse, car les jeunes agneaux ne sont pas encore à l’âge requis.

Richard Rendanne, de la fédération ovine du Puy-de-Dôme, l’explique bien. Les agneaux matures, ceux de plus de six mois, ont été en grande partie écoulés lors des fêtes de Pâques ou pendant l’hiver. Le marché est donc sous tension. De plus, les consommateurs préfèrent désormais la viande d’agneau jeune, plus tendre et moins grasse. Cela réduit encore le stock d’animaux adultes disponibles pour l’Aïd.

Résultat ? Des prix qui pèsent lourd sur les budgets familiaux. À la boucherie Ozer de Gerzat, un agneau entier peut atteindre 400 euros. Le boucher constate une baisse des commandes d’animaux entiers, les clients se tournant davantage vers la vente au détail. Un défi économique pour célébrer cette fête importante dans notre région.

Écrit par: Seb Debollivier

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