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La tension monte en flèche dans l’Orne. La tuberculose bovine frappe durement nos éleveurs. Huit foyers ont été détectés en seulement six mois. Un nouveau cas vient d’être confirmé à Athis-Val-de-Rouvre. La Suisse Normande est particulièrement touchée. Pour nos agriculteurs, l’inquiétude est à son comble. C’est une situation inédite et dramatique.
« On n’a jamais eu autant de foyers dans l’Orne la même année. Jamais ! » confie un éleveur marqué. Le chiffre donne le vertige : un seul cas l’an dernier, contre huit aujourd’hui. Christophe Davy, exploitant à Athis-Val-de-Rouvre, vit ce calvaire depuis dix ans. Mais cette année, c’est pire. Trois cas à moins d’un kilomètre de sa ferme. Cinq à deux kilomètres. La maladie encercle les exploitations. C’est une pression constante, insoutenable pour beaucoup.
Chaque détection déclenche une vague de tests autour des foyers. Même si un élevage a déjà fait sa prophylaxie, il doit recommencer. C’est un cycle sans fin. En cas de suspicion, l’animal est abattu. Le diagnostic n’est confirmé qu’après autopsie. Christophe Davy en témoigne : une génisse suspecte abattue, puis cinq ans de surveillance administrative. Un système jugé trop aléatoire et trop sévère par les professionnels. Les tests manquent de fiabilité. Seul l’abattage donne le verdict final.
« On ne peut pas en rester là. C’est notre vie qui est en jeu », martèle un agriculteur. La pression est immense. Benoît Duval, éleveur à Sainte-Honorine-la-Guillaume, craint le pire pour son exploitation. La « tub » est au cœur de toutes les conversations. Les conséquences psychologiques sont lourdes. Les familles subissent aussi le stress. Cette situation ne peut plus durer pour nos éleveurs normands.
Écrit par: Seb Debollivier
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