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Le printemps, c’est souvent synonyme de nez qui coule et d’yeux qui grattent pour près de 30% des Français. En Île-de-France, la saison des allergies démarre de plus en plus tôt et s’intensifie. Mais la Ville de Paris riposte ! Pour mieux comprendre et anticiper ce fléau, un pollinarium sentinelle a été inauguré au cœur du Parc Floral.
Situé dans le 12e arrondissement, ce jardin pas comme les autres rassemble 17 espèces végétales allergisantes typiques de la région. Son objectif ? « La santé publique avant tout », explique Marie Gantois, experte à la Ville de Paris. Il s’agit de repérer le début et la fin des émissions de pollen pour alerter les Franciliens et les aider à adapter leurs traitements. C’est aussi un outil pédagogique, en accès libre, pour apprendre à identifier les plantes responsables de nos maux.
Car oui, la situation s’aggrave. « Les premiers pollens apparaissent dès janvier-février », note l’allergologue Madeleine Epstein. La faute au réchauffement climatique, qui prolonge les périodes de floraison. Et la pollution atmosphérique n’arrange rien : elle fragilise les pollens, les rendant jusqu’à 70 fois plus allergisants ! Elle irrite aussi nos muqueuses, rendant nos symptômes plus intenses et plus nombreux. Ce pollinarium est donc crucial pour mieux anticiper ces pics et protéger la population locale.
Écrit par: Seb Debollivier
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