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À Poitiers, la situation est tendue à l’Ehpad des Feuillants. Les salariées sont en grève depuis déjà deux mois, et la mobilisation ne faiblit pas. Leur objectif ? Obtenir une juste revalorisation salariale, indispensable pour vivre dignement de leur travail. La direction, elle, évoque un déficit budgétaire qui complique les augmentations.
Sur le piquet de grève, la détermination est forte, malgré les sacrifices. Pour certaines, c’est jusqu’à 65 jours sans salaire. « On essaye de tenir mais c’est dur, surtout quand on est seule avec un seul salaire », confie Mariame Kouriouma, ASH. Une aide-soignante avec sept ans d’ancienneté y gagne environ 1 700 euros net, prime Ségur incluse. Des salaires jugés insuffisants face à l’envolée du coût de la vie. « C’est la galère, penser à une vie de famille, c’est compliqué aujourd’hui », ajoute Jenny Girardey, aide-soignante.
Les revendications sont claires : les grévistes demandent un taux horaire à 14 euros ou un treizième mois. Léa Guillon, déléguée syndicale CGT et employée de longue date, souligne des écarts flagrants. « Les indemnités de sujétion dimanche, nous, on n’est qu’à 20 euros, ailleurs c’est 80 euros », explique-t-elle, insistant sur l’impact énorme sur la fiche de paie. L’objectif est aussi de fidéliser le personnel, car d’autres établissements offrent de meilleures conditions.
La direction a bien fait des propositions, mais elles ne convainquent pas les salariées. « Il n’y a rien de concret dans ce protocole d’accord, juste des promesses pour 2027 ou une nouvelle salle de pause », déplore la syndicaliste. Les grévistes, qui déplorent de toucher le minimum légal, restent mobilisées, espérant une véritable reconnaissance de leur travail essentiel auprès des résidents de l’Ehpad.
Écrit par: Seb Debollivier
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