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Depuis le 1er mai, le paysage nocturne de Clermont-Ferrand change. Un arrêté préfectoral impose désormais aux épiceries de nuit des quartiers Fontgiève et Charras de baisser le rideau dès 22 heures. Une décision qui n’est pas nouvelle, mais qui est reconduite et étend le dispositif déjà en place, visant à ramener le calme dans ces secteurs sensibles de la ville.
Pour les gérants, l’impact est direct et lourd. Ahmad Nadeemy, à la tête d’une épicerie, voit son chiffre d’affaires chuter drastiquement. « Il est 21h46, on ferme la boutique », témoigne-t-il, expliquant que ses revenus ont été divisés par trois. La concurrence des commerces non concernés, situés à quelques centaines de mètres, ajoute à son incompréhension et à ses difficultés à maintenir l’emploi.
Mais du côté des autorités, la mesure est jugée indispensable. Enguerran Robas, sous-préfet du Puy-de-Dôme, souligne la forte concentration d’épiceries de nuit dans ces zones, génératrice de troubles à l’ordre public et de nuisances sonores. Le maire, Julien Bony, assure que les critères sont « objectivés », basés sur les plaintes des riverains et les interventions policières, notamment après des incidents graves par le passé.
Et pour les habitants, le changement est palpable. Xavier Gibold, de l’association « Mon quartier demain », confirme que « la tranquillité est revenue » dans le secteur de la gare, déjà sous le coup de ces restrictions. Les riverains se réapproprient les rues, et la vie de quartier reprend un cours plus serein le soir. Face à ces résultats, la préfecture et la municipalité envisagent même d’étendre ces arrêtés à d’autres zones de la ville.
Écrit par: Seb Debollivier
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