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C’est une décision que beaucoup attendaient depuis près de deux décennies. Dix-sept ans après le crash du vol Rio-Paris, la justice a tranché ce 21 mai 2026. La cour d’appel a reconnu Airbus et Air France coupables d’homicides involontaires. Une victoire majeure pour les familles des 228 victimes, parmi lesquelles se trouvait Patrice Linguet, un cadre de CGE Distribution à Limoges, dont le frère, Philippe, a mené un combat acharné pour obtenir réparation.
« C’est une décision historique », a confié Philippe Linguet, joint juste après l’annonce du verdict. « Pour la première fois, un constructeur aéronautique et un exploitant sont condamnés. » Après des années de procédures et une première instance qui avait relaxé les deux géants, cette condamnation en appel est un immense soulagement. Elle marque, selon lui, la reconnaissance que les entreprises « doivent reconnaître leurs torts » et, surtout, « améliorer la sécurité à bord » pour l’avenir.
Le 1er juin 2009, l’Airbus A330 reliant Rio à Paris disparaissait des radars. À son bord, Patrice Linguet, de retour d’un voyage professionnel au Brésil avec une dizaine de collègues et leurs invités, tous originaires du Sud-Ouest. L’enquête révélera que le givre sur les sondes Pitot avait entraîné une panne des instruments de mesure de vitesse, plongeant l’appareil dans l’Atlantique. Pour les familles, le chemin fut long et semé d’embûches, dénonçant une sous-évaluation des défaillances et faisant de cette affaire un véritable combat pour la sécurité aérienne.
« On nous avait dit que cela durerait dix ans, nous en sommes bientôt à dix-sept. Nous sommes passés par des phases très difficiles », se remémore Philippe Linguet. Mais malgré les non-lieux et les renvois, la persévérance a payé. Cette décision de la cour d’appel est perçue comme une lumière d’espoir pour l’ensemble du secteur aérien et un hommage à la mémoire des victimes. Un message fort envoyé à l’industrie : la sécurité des passagers doit rester la priorité absolue.
Écrit par: Seb Debollivier
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