play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Depuis le 1er janvier, les règles ont changé pour celles et ceux qui souhaitent obtenir la nationalité française ou un titre de séjour. Le niveau de maîtrise du français exigé a été drastiquement rehaussé. Une mesure issue de la nouvelle loi immigration, portée notamment par Bruno Retailleau, sénateur vendéen. Conséquence directe : plus de pression et d’inquiétude pour les personnes concernées et les associations qui les épaulent dans nos Pays de la Loire.
Concrètement, il faut désormais un niveau A2 (collège) pour un titre de séjour pluriannuel, B1 (lycée) pour une carte de résident de 10 ans, et B2 (université) pour la nationalité française. En plus de ces tests de langue, un examen civique sous forme de QCM est obligatoire. Il vise à vérifier les connaissances sur les valeurs et principes de la République, comme le suffrage universel ou la citoyenneté.
Malgré ces obstacles, la détermination est forte. Saberen, en France depuis six ans, met toutes ses forces pour apprendre le français. « Dans mon pays, je parle l’arabe, et si d’un seul coup, je parle français, ce n’est pas facile », confie-t-elle. Haydi, venue d’Érythrée, s’entraîne depuis un an. « Lire, ça va. Lire, c’est simple et c’est bien. Mais pour l’écriture, c’est un peu difficile », glisse-t-elle avec un sourire. Ces parcours montrent l’engagement des apprenants et le rôle essentiel des bénévoles locaux.
Ces associations sont en première ligne pour accompagner ces personnes, dont beaucoup n’ont jamais été scolarisées. Aboubakar le résume bien : « La langue française, ce n’est pas facile pour la personne qui n’est pas allée à l’école comme moi. Mais on est obligés d’apprendre. Parce que si tu ne parles pas français, si tu veux connaître les lois françaises, tu peux découvrir des choses ou des cultures françaises. » Un apprentissage vital pour l’intégration et l’accès à l’emploi dans notre région.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)