play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Nouveau rebondissement dans l’affaire Dennis G. Ce mercredi, la famille du détenu, qui s’est donné la mort à la prison de Fresnes en janvier 2023, a déposé un recours devant le tribunal administratif de Melun. Leur objectif est clair : faire reconnaître la responsabilité de l’État dans ce drame humain survenu derrière les barreaux du Val-de-Marne.
Dennis G. n’était pas un profil ordinaire. Atteint de schizophrénie et connu pour ses tendances suicidaires, il était en détention provisoire depuis 2021. Malgré ses pathologies lourdes, il a été retrouvé pendu dans sa cellule. Pour ses proches et leur avocat, Me Antoine Ory, l’administration a ignoré de nombreux signaux d’alerte. Le dossier pointe notamment des failles de surveillance et une désorganisation qui aurait freiné l’intervention des secours.
La famille réclame aujourd’hui 360 000 euros d’indemnisation. Ce recours administratif fait suite à un premier non-lieu rendu par la justice pénale en mai dernier, une décision dont les proches ont immédiatement fait appel. Ils estiment que le manque de prise en charge adaptée constitue une faute de l’administration pénitentiaire, symptomatique du traitement des troubles psychiatriques en prison.
Contactée, l’administration pénitentiaire assure de son côté que le détenu faisait l’objet d’un suivi régulier jusqu’à quelques jours avant le drame. Pour l’heure, les autorités rejettent toute idée de faute professionnelle. La justice devra maintenant trancher sur les responsabilités réelles au sein de l’établissement francilien.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)