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Les animateurs périscolaires parisiens sont à bout. Depuis ce lundi 11 mai, ils sont en grève pour plus de dix jours. La raison ? Des conditions de travail jugées insupportables et une ambiance de peur constante. Entre signalements pour violences et crainte d’être mal interprétés, leur quotidien est devenu un vrai défi dans les écoles de la capitale.
Nora, animatrice en maternelle dans un arrondissement central, témoigne. « On n’ose plus faire certaines choses », confie-t-elle. Les gestes spontanés, comme un câlin pour saluer un enfant le matin, sont désormais remis en question. La peur d’être mal jugé par les parents ou de faire l’objet d’un signalement pèse lourdement. Fini la spontanéité, place à la méfiance généralisée.
Le dilemme est partout. Pour les enfants à besoins spécifiques, retenir un élève autiste en crise pour sa sécurité peut devenir risqué. Idem pour les changes : « Si un enfant a un accident, on lui demande de se changer seul. Mais s’il se salit, les parents pourraient se plaindre. Si on l’aide, on risque un signalement, voire une suspension », raconte Nora. C’est la double peine.
Pour Nicolas Léger, secrétaire général du syndicat Supap-FSU, le constat est clair : « Il y a du stress, de l’angoisse et de la peur chez les animateurs. » La profession ne remet pas en cause les signalements légitimes, mais la crainte d’une suspension pour des faits anodins est bien réelle. Élever la voix pour calmer 40 enfants ? Un risque de signalement. Ce climat délétère pousse certains à venir travailler « avec la boule au ventre ».
Écrit par: Seb Debollivier
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