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Le ciel est tombé sur la tête des arboriculteurs du sud de l’Ardèche. Après les violents orages de grêle de ce milieu de semaine, le constat est amer dans les vergers d’Aubenas, Vesseaux ou encore Rosières. Des branches brisées et des fruits hachés jonchent le sol, laissant les exploitants dans le désarroi.
Pour Yann Chaussabel, producteur à Pont d’Aubenas, le choc est visuel mais aussi technique. Au-delà de la récolte perdue, c’est la santé des arbres qui inquiète. Les plaies laissées par les grêlons sur les rameaux vont demander des années de cicatrisation, compromettant les saisons futures. L’énergie de l’arbre sera mobilisée pour survivre plutôt que pour produire.
Le bilan chiffré fait froid dans le dos : les pertes oscillent entre 70 % et 95 % selon les secteurs. Pêches, abricots et cerises sont souvent invendables en l’état. Pour sauver ce qui peut l’être, certains espèrent se tourner vers les glaciers ou les confituriers locaux, alors que la pluie menace maintenant de faire pourrir les derniers fruits rescapés.
Face à cette catastrophe, la Chambre d’agriculture de l’Ardèche demande aux producteurs de déclarer leurs pertes au plus vite. L’objectif est clair : obtenir la reconnaissance en calamité agricole pour soutenir une filière locale qui a vu le travail d’une année s’envoler en quelques minutes seulement.
Écrit par: Seb Debollivier
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