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Le 1er mai ne se réduit pas à un jour férié. À Clermont-Ferrand comme ailleurs, les syndicats tiennent à rappeler qu’il s’agit d’abord de la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs. Pour l’historien Stéphane Sirot, l’expression « fête du travail » brouille le sens du rendez-vous et renvoie à une récupération politique ancienne, liée à l’époque de Vichy.
Cette date a pourtant un statut à part. Depuis 1947, le 1er mai est le seul jour du calendrier à être à la fois férié, chômé et payé. Une exception que beaucoup considèrent comme un acquis social fort, mais que certains veulent aujourd’hui rendre plus banale en ouvrant davantage de commerces ce jour-là.
Du côté syndical, l’inquiétude est bien réelle. À l’Union locale CGT de Clermont-Ferrand, Christophe Boucheix dénonce une pression constante du patronat pour élargir le travail le dimanche et les jours fériés. Selon lui, cette logique pousse vers une disponibilité permanente des salariés et affaiblit la portée symbolique du 1er mai.
Dans les rues clermontoises, le défilé 2025 a rassemblé environ 2 000 personnes, un niveau qui reste solide mais plus dispersé qu’avant. Stéphane Sirot l’explique par la désyndicalisation, visible depuis la fin des années 1970, avec un taux d’adhésion qui plafonne autour de 10 %, et beaucoup moins chez les moins de 35 ans. Le 1er mai reste donc vivant, mais il parle aujourd’hui surtout aux militants les plus engagés, sauf quand un mouvement social plus large, comme celui des retraites en 2023, lui redonne une vraie puissance collective.
Écrit par: Seb Debollivier
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