play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Les blouses blanches sont dans la rue ! Depuis plusieurs jours, les personnels des cliniques Médipôle Saint-Roch à Cabestany et Saint-Pierre à Perpignan sont mobilisés. Ils ont même bloqué leurs établissements. Le mouvement s’est intensifié après des négociations sans succès avec la direction. Leur message est clair : « On lâche rien ! ». Ces deux établissements appartiennent au groupe Elsan.
Le ras-le-bol est général. Soignants, secrétaires, pharmaciens, cuisiniers, brancardiers… Tous dénoncent un manque criant de moyens humains. Il faut travailler toujours plus. Et pour couronner le tout, la prime de participation aux bénéfices a été supprimée cette année. Une perte d’environ 800 euros ! « Les salariés n’en peuvent plus », témoigne Anne-Laure Affani, infirmière et déléguée CGT. « On leur demande de travailler toujours plus, et on leur dit qu’en plus ils vont gagner moins », résume-t-elle. C’est « la goutte d’eau ».
La colère monte aussi à Perpignan, à la clinique Saint-Pierre. Les salariés ont rejoint le mouvement. « Pas de prime de participation ni d’intéressement », explique Sophie Leriche, aide-soignante et déléguée CGT. « Ça fait très mal ». Les discussions avec la direction n’ont pas abouti. On leur propose une prime temporaire. Mais les personnels veulent du concret : de vraies augmentations de salaire. L’inflation pèse lourd. Leur pouvoir d’achat diminue. Ils ne veulent plus de pansements, mais des solutions durables.
La direction de la clinique Saint-Pierre évoque un déficit comptable. Une baisse d’activité en cardiologie serait en cause. Mais les salariés restent sceptiques. Selon eux, des bénéfices existent. Juste pas assez pour les primes. Résultat : 70% de grévistes dans les deux cliniques. Les établissements tournent au ralenti. Conséquence directe : les urgences de l’hôpital de Perpignan sont déjà saturées. Un vrai casse-tête pour la santé en Roussillon.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)