play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Coup de massue à Redon ! Le centre d’appels Amicio, pilier local du service client, est menacé de fermeture. Une nouvelle qui fait l’effet d’une bombe pour les 85 salariés, dont une grande majorité de femmes, souvent avec de petits salaires. La concurrence féroce et l’ombre de l’Intelligence Artificielle pèsent lourd sur l’entreprise d’Ille-et-Vilaine.
L’émotion est vive parmi les équipes. « On se demande ce qu’on va faire après, il n’y a pas beaucoup de travail sur le bassin de Redon », témoigne une salariée. Une crainte légitime quand on sait que le taux de chômage y est le plus élevé du département (autour de 6,7%). Ces emplois, souvent payés au SMIC, laissent peu de marge de manœuvre. Et la prime de 200 euros pour acheter du matériel de recherche d’emploi ? « Une blague », souffle une employée, amère.
Ce n’est pas un cas isolé. Le secteur des centres d’appels, qui emploie 200 000 personnes en France, traverse une zone de fortes turbulences. La faute à la crise et à une concurrence effrénée. De plus en plus, les grands donneurs d’ordres choisissent de délocaliser au Maroc ou à Madagascar, où la main-d’œuvre est bien moins chère. Frédéric Madelin de Sud PTT le confirme : « Des donneurs d’ordres comme Orange délocalisent en masse. »
Cette course aux coûts bas ne cesse de s’accélérer, touchant même les sites du Maghreb, désormais concurrencés par l’Afrique subsaharienne. Benoît Bourla, le président fondateur d’Amicio, résume la situation : « Quand des acteurs font 70 à 80% de leur activité française en off-shore avec des marges à 70%, ils maintiennent des prix bas sur le marché français. » Difficile alors pour les entreprises françaises de justifier une qualité supérieure avec des prix à peine plus élevés. Un défi de taille pour l’avenir de l’emploi local.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)