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Ambiance tendue ce lundi en Normandie. Les agents pénitentiaires de Caen-Ifs et Rouen ont battu le pavé. Un ras-le-bol général face à des conditions de travail jugées insupportables. À l’appel des syndicats Ufap-Unsa Justice et CGT Pénitentiaire, ils dénoncent un manque criant de personnel et une surpopulation carcérale qui met les établissements sous pression.
À Rouen, la mobilisation a pris la forme d’une « grève de zèle ». Les services sont réduits au strict minimum : douches, promenades et soins médicaux. L’accès à la prison a été bloqué, notamment pour les avocats. Même constat à Caen-Ifs, pourtant un centre récent inauguré en 2023. Les agents y sont à bout, déplorant un déficit constant de surveillants.
Le problème est profond. « Chaque jour, nous avons des agents en moins », alerte Emilien Kerleau, représentant Ufap-Unsa à Caen. Il manque près de quarante surveillants dans cet établissement. Les équipes sont constamment sollicitées pour des transferts judiciaires ou médicaux, au détriment de leurs missions principales. À Rouen, Joris Madeleine, du même syndicat, parle d’une « situation explosive » avec trente-cinq surveillants et une dizaine d’officiers manquants.
Cette surcharge de travail a des conséquences dramatiques. Fatigue extrême, burn-out, et surtout, une augmentation des agressions sur le personnel. La sécurité se dégrade, les tensions montent. Les agents pénitentiaires normands lancent un appel clair : il est urgent d’agir pour garantir leur sécurité et celle des détenus. La balle est dans le camp des autorités.
Écrit par: Seb Debollivier
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