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Pour de nombreux gardiens d’immeuble parisiens, la retraite est loin d’être un long fleuve tranquille. Entre salaires modestes et logements de fonction, l’avenir post-activité s’annonce complexe. Prenez Samir Dabachi, 49 ans. Ce métier, il l’adore, après 13 ans passés à veiller sur son immeuble du 19e arrondissement. Contact humain, nouvelles technologies… il est passionné.
Pourtant, le tableau n’est pas rose côté finances. Avec un T3 dans son immeuble à 500 euros par mois, il lui reste environ 1 700 euros nets. Un salaire correct pour l’instant. Mais à l’approche de la retraite, l’angoisse monte : s’il ne trouve pas de logement abordable via son bailleur, Samir devra envisager de quitter la France. Un loyer de 1 000 euros à Paris, c’est impensable avec une petite pension !
Un cas loin d’être isolé. Comme Samir, des milliers de gardiens parisiens redoutent ce passage à la retraite. Longtemps, leur métier n’était pas encadré. Heureusement, les syndicats ont œuvré pour un régime spécifique, qui prend en compte les particularités de leur profession. Paul Briey, président du SNIGIC, le confirme : cette convention collective est une protection essentielle.
Cette convention distingue deux profils : les employés d’immeuble, aux 35 heures et non logés, et les gardiens de catégorie B, logés et payés à la tâche. Un secteur majoritairement féminin (59%) et très concentré en Île-de-France (60% des 53 000 salariés au total). Des chiffres qui rappellent l’importance de ce métier, souvent invisible, mais indispensable à la vie de nos quartiers.
Écrit par: Seb Debollivier
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