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Un siècle, et même un peu plus ! C’est le temps qu’il aura fallu pour que le lieutenant Charles Henry Martin, aviateur australien disparu en 1918, retrouve son identité. À Fleurbaix, près de Lille dans le Pas-de-Calais, une cérémonie émouvante a eu lieu le 24 avril 2026. Sa nouvelle pierre tombale a été inaugurée, mettant fin à des décennies d’anonymat dans ce cimetière militaire britannique.
Imaginez la surprise pour sa famille ! Venus d’Australie, les neveux de Charles Henry Martin, Leonard et Bob, ont soulevé le tissu rouge. Un instant gravé à jamais. « Une surprise absolue, on n’avait jamais envisagé ça », confie Leonard. Ils avaient déjà visité la région, cherchant des traces. « Son nom est sur un mémorial à Arras, mais on ne savait pas où il reposait. Le savoir enterré ici, c’est incroyable », ajoute Bob. Un vrai soulagement pour ces proches.
Né à Melbourne, Charles Martin n’avait que 23 ans quand il est tombé. C’était le 17 février 1918, au-dessus de Capinghem, juste à côté de Lille. Il pilotait un Sopwith Camel, un appareil de l’Australian Flying Corps. À l’époque, l’aviation militaire était toute jeune et hyperdangereuse. Comme le rappelle le Commandant Jean-Marc Grant de l’Australian Army Aviation Corps, « beaucoup de pilotes ne sont pas revenus » de ces missions périlleuses.
Alors, comment cette identification a-t-elle été possible après tant d’années ? Grâce à un travail minutieux dans les archives. Un vrai défi, car à l’époque, identifier les victimes était complexe. Le Wing Commander Michael Garside de la Royal Australian Air Force souligne l’importance de cet hommage : « C’est un grand honneur de rendre hommage à un camarade aviateur. Ils ont véritablement marqué l’histoire et façonné l’avenir de l’aviation. » Un devoir de mémoire enfin accompli pour ce héros des cieux des Hauts-de-France.
Écrit par: Seb Debollivier
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