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C’est une annonce qui fait déjà des vagues en Île-de-France. Le gouvernement prévoit d’assouplir l’interdiction de louer les passoires thermiques, ces logements classés F et G. Potentiellement, ce sont plus de 300 000 biens franciliens qui pourraient ainsi revenir sur le marché locatif.
Mais attention, cette mesure ne passe pas inaperçue. Pour les associations de locataires, c’est un « cadeau » aux propriétaires qui « gagnent du temps » et oublient les ménages précaires face à la crise énergétique. Le ton est donné, la polémique est lancée.
Concrètement, un projet de loi, attendu cet été, permettrait aux propriétaires de remettre ces logements sur le marché. La condition ? S’engager à réaliser des travaux de rénovation énergétique sous 3 ans pour les maisons et 5 ans pour les appartements. Une bouffée d’air pour certains, un recul pour d’autres. Cette décision intervient alors que la Loi Climat et Résilience de 2021 avait fixé des interdictions strictes : dès 2025 pour les logements classés G, et 2028 pour les F. L’objectif initial était de retirer du marché jusqu’à 700 000 « passoires » en zone tendue. L’Île-de-France est évidemment en première ligne.
L’Île-de-France est particulièrement concernée, avec près de 387 000 logements classés F ou G. C’est 15% du parc régional ! Des villes comme Vincennes (44%), Colombes (43%) et Paris (42%) sont en tête de liste pour la proportion de ces logements énergivores. Pour David Rodrigues, juriste chez CVLC, c’est clair : « Il est temps de siffler la fin de la récréation« . Il dénonce une annonce « précipitée » qui offre un délai supplémentaire aux bailleurs, alors qu’ils auraient déjà eu « beaucoup d’outils » pour rénover. Certains DPE seraient même « sous-évalués », notamment pour les logements au gaz.
Cinq ans après la première loi, « les bailleurs n’ont toujours pas effectué les travaux demandés et on leur redonne cinq années de plus », s’étonne David Rodrigues. Il s’interroge sur les conséquences si les travaux ne sont pas faits et rappelle qu’en 2022, « le gel des loyers n’avait pas été accordé aux locataires pour leur permettre de financer les rénovations ». Ce nouveau contrat d’engagement à rénover laisse planer le doute. « Il y aura un service d’inspection ?« , s’interroge Alain Gaulon, soulignant le caractère « douteux » de la mesure. Le bras de fer entre propriétaires, locataires et gouvernement ne fait que commencer en Île-de-France.
Écrit par: Seb Debollivier
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