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Grosse inquiétude dans la Vallée de la Chimie ! L’entreprise Polytechnyl, implantée à Saint-Fons (près de Lyon) et à Valence, fait face à un avenir très incertain. Des centaines d’emplois sont sur la sellette. Seule une offre de reprise, jugée insuffisante, pourrait mener à un véritable démantèlement industriel. C’est un coup dur pour l’économie locale.
Concrètement, l’offre vient de la société américaine Lone Star. Elle est loin d’être complète. Sur les quelque 550 employés que comptait l’entreprise, seuls 72 postes seraient maintenus. Et encore, l’offre ne porte que sur les brevets, la marque Technyl, la recherche et le commercial. Les sites de production et l’immobilier ? Non concernés. « C’est un coup de massue », lâche Jean-François Fanjat, délégué CFDT à Saint-Fons. « Un gâchis énorme. »
Pourtant, cette filiale du groupe belge Domo, spécialisée dans les plastiques techniques, était jugée viable par les syndicats. Placée en redressement judiciaire en janvier, elle souffre, selon eux, d’un manque d’investissement et de choix stratégiques douteux. Les rencontres à Bercy n’ont rien donné. « On n’a jamais été écouté », déplore Pascal Mayen, délégué UNSA. L’intersyndicale (Unsa-CFE-CGC-CGT) exprime une profonde déception.
Cette situation est d’autant plus préoccupante que 130 postes ont déjà été supprimés l’été dernier. Aujourd’hui, environ 450 personnes travaillent encore à Saint-Fons et 90 à Valence. Sans compter la centaine d’emplois indirects qui dépendent de Polytechnyl. Une fermeture aurait des conséquences en cascade sur toute la Vallée de la Chimie, où l’entreprise est présente depuis les années 1950. C’est un pan entier de notre histoire industrielle qui pourrait disparaître.
Écrit par: Seb Debollivier
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