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C’est une nouvelle qui secoue le secteur de la livraison en Île-de-France. Les géants Deliveroo et Uber Eats sont visés par une plainte pénale inédite pour « traite d’êtres humains ». Une accusation grave portée par des associations d’aide aux livreurs. Elles dénoncent un modèle économique jugé « exploitant » pour les quelque 40 000 livreurs qui sillonnent nos rues chaque jour, souvent dans une grande précarité.
Selon l’avocat des associations, Me Thibault Laforcade, ce modèle repose sur l’exploitation d’une main d’œuvre très précaire, majoritairement immigrée. Il parle de « conditions de travail indignes » et de « revenus de survie ». Des chiffres font froid dans le dos : une étude indique que 98% des livreurs seraient nés à l’étranger, et 64% sans titre de séjour. Jonathan L’Utile Chevallier, coordinateur à la Maison des livreurs à Bordeaux, affirme que « les plateformes font des bénéfices très importants en exploitant la vulnérabilité de ces travailleurs ».
Ces travailleurs, essentiels à notre quotidien, roulent en moyenne 63 heures par semaine pour des salaires dérisoires. Certains parcours de 15 à 20 km rapporteraient à peine 3 euros nets. Face à ces accusations, Uber Eats et Deliveroo se défendent. La première assure que la plainte « ne repose sur aucun fondement », la seconde « rejette fermement toute assimilation à une situation d’exploitation ». Deliveroo met en avant un accord garantissant un revenu horaire minimum de 11,75 euros.
Mais les associations ne s’arrêtent pas là. Elles mettent également en demeure Uber Eats pour des « discriminations ». Outre la vulnérabilité économique, c’est la « discrimination algorithmique » qui est pointée du doigt. L’attribution des courses et la fixation des tarifs par un système automatique sont jugées inéquitables. Une action de groupe au civil est envisagée si rien ne change. Le bras de fer ne fait que commencer.
Écrit par: Seb Debollivier
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