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C’est une douche froide pour le tourisme normand. Les campings et hôtels de Seine-Maritime affichent un premier bilan décevant pour les vacances de Pâques. Entre prix du carburant qui s’envolent et budgets serrés, les habitudes des voyageurs changent. Et l’été inquiète déjà les professionnels du secteur. À Saint-Jouin-Bruneval, Nicolas Duval, gérant du camping Valhalla, ne cache pas sa déception : « Sur les réservations, Pâques, ça a été très timide. On est situé plutôt à 30 % de réservation alors que l’année dernière, on était plutôt à 40 ou 50 %. »
La principale raison ? Le coût du carburant. « On arrive quand même à 180 euros pour faire le plein d’un gros camping-car, ça doit freiner pas mal de camping-caristes », explique Nicolas Duval. Un constat confirmé sur le terrain. Marie Launay, venue de la Sarthe en camping-car, a revu ses dépenses à la baisse. « On devait aller au restaurant, on n’y est pas allés. On ramène vraiment des choses de chez nous, donc on fait moins de commerces de proximité. » Les petits commerçants locaux en pâtissent directement.
L’inquiétude monte pour la suite de la saison. Le gérant du Valhalla voit son carnet de réservations se vider : « On a des appels téléphoniques qui nous disent qu’ils vont annuler ce qu’ils avaient réservé en janvier, parce qu’avec le coût du carburant, ils préfèrent reporter leurs vacances. On constate un mois d’avril plus frileux, des séjours plus courts. » Même son de cloche côté hôtellerie au Havre. Philippe Rozel, gérant du Best Western, observe des réservations pour juillet-août déjà mal engagées, avec une clientèle habituée aux promotions qui n’est pas au rendez-vous.
Les petits établissements sont les plus exposés, sans marge de manœuvre pour proposer des prix attractifs. Ils subissent de plein fouet ce recul de la demande. Les ponts du mois de mai pourraient offrir un répit, mais tout dépendra du moral des vacanciers et de leur portefeuille. Le tourisme normand retient son souffle.
Écrit par: Seb Debollivier
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