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La nuit a été rouge et or à Bollaert. Après la victoire 4-1 contre Toulouse en demi-finale de Coupe de France, le RC Lens a décroché son billet pour la finale. Dans les tribunes comme sur la pelouse, l’émotion a débordé. Chez les supporters, le soulagement se mêlait déjà à l’envie d’y croire vraiment.
Un fan, encore porté par l’instant, a résumé ce que beaucoup ressentaient : « On attend ça depuis tellement longtemps ! » Vingt-huit ans après la finale perdue de 1998 face au PSG, les Sang et Or retrouvent le Stade de France avec une conviction nouvelle. Le club artésien, qui n’a jamais soulevé la Coupe de France, veut enfin tourner la page.
Dans le camp lensois, les souvenirs sont remontés d’un coup. Eric Sikora, présent dans le staff aujourd’hui et joueur à l’époque, n’a pas oublié la ferveur de 1998, ni la marée Sang et Or à Paris. Il rappelle aussi que le Racing sait répondre présent dans les grands rendez-vous, avec la victoire en Coupe de la Ligue l’année suivante. Mais pas question de s’emballer trop vite : il reste encore une marche à franchir.
Les joueurs, eux, savourent déjà ce moment rare. Le gardien Robin Risser a parlé d’un peuple qui mérite ce bonheur, tandis qu’Odsonne Edouard a mis en avant le caractère symbolique d’un Stade de France tout proche de son enfance. Florian Thauvin, déjà habitué aux finales, a salué une vraie performance collective. Sur la pelouse, les chants, les sourires et les confettis ont donné à Bollaert des airs de grande fête populaire. La finale n’est pas encore gagnée, mais Lens a déjà retrouvé son souffle.
Écrit par: Seb Debollivier
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