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L’annonce d’un plan social dans une entreprise agroalimentaire des Côtes-d’Armor relance les inquiétudes autour de l’avenir de la filière en Bretagne. Plusieurs dizaines de postes pourraient être supprimés dans une société spécialisée dans les produits de charcuterie et de traiteur, installée à Yffiniac.
La direction évoque une réorganisation nécessaire pour s’adapter à un marché devenu plus difficile. Sur un site qui compte environ 650 salariés, plus d’une cinquantaine d’emplois pourraient disparaître, même si quelques nouveaux postes devraient également être créés afin d’accompagner l’évolution de l’activité.
Cette situation s’inscrit dans un contexte global compliqué pour le secteur de la boucherie-charcuterie. Depuis plusieurs années, les volumes de vente diminuent, tandis que les coûts de production continuent d’augmenter. L’énergie, les matières premières, les emballages ou encore la main-d’œuvre pèsent de plus en plus lourd sur les entreprises.
À l’échelle de la Bretagne, les professionnels constatent que les industries agroalimentaires locales sont plus fragiles que dans d’autres régions françaises. Malgré un chiffre d’affaires important, la valeur réellement créée reste relativement faible, ce qui limite les marges et les capacités d’investissement.
Plusieurs facteurs expliquent cette situation. Une grande partie des entreprises bretonnes produit des aliments du quotidien, qui laissent peu de marge pour augmenter les prix. Contrairement à d’autres régions, la Bretagne dispose aussi de moins de produits bénéficiant d’appellations prestigieuses ou d’une forte valeur ajoutée à l’export.
Dans ce contexte, de nombreuses sociétés cherchent à se réorganiser pour rester compétitives. Certaines se recentrent sur leur activité principale, d’autres regroupent leurs sites de production afin d’optimiser leurs capacités industrielles.
Pour certains acteurs du secteur, le problème est plus profond : le prix de l’alimentation ne refléterait pas réellement le travail nécessaire pour la produire. Face à la concurrence internationale et à la pression des grandes centrales d’achat, le modèle économique de la filière serait aujourd’hui mis à rude épreuve.
Les spécialistes estiment que l’avenir de l’agroalimentaire dépendra aussi des choix des consommateurs et des politiques agricoles à venir, dans un contexte où le nombre d’agriculteurs pourrait fortement diminuer dans les prochaines années.
Écrit par: Jade
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