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Logements dégradés, présence de nuisibles, loyers trop élevés… La situation des étudiants en matière d’habitat continue de se détériorer. Selon la Fage, près d’un étudiant sur trois vit dans de mauvaises conditions et certains doivent choisir entre régler leur loyer ou acheter de quoi manger.
Léa, 21 ans, met quotidiennement une heure et demie pour rejoindre son université située dans les Yvelines. N’ayant pas trouvé de logement à proximité, elle a dû s’installer plus loin. Elle explique que les loyers autour de son campus sont en moyenne plusieurs centaines d’euros plus chers. Elle regrette aussi l’absence de résidence universitaire gérée par le Crous sur son site d’études.
Depuis trois ans, elle vit dans un foyer étudiant mal isolé du bruit. Chaque été, elle doit quitter son logement temporairement et chercher une autre solution. Comme beaucoup, elle travaille en parallèle de ses études pour subvenir à ses besoins, ce qui réduit son temps consacré à ses cours.
À l’échelle nationale, environ un étudiant sur trois serait confronté à des problèmes de logement : infiltrations d’eau, moisissures, ou encore logements infestés. La situation est encore plus tendue en région parisienne, où les loyers sont nettement plus élevés que dans le reste du pays. Pour de nombreux étudiants, il ne reste qu’une somme très limitée pour vivre une fois le loyer payé.
La fédération étudiante décrit une réalité marquée par l’incertitude : ne pas savoir où dormir, renoncer aux soins ou aux courses alimentaires pour pouvoir payer son logement.
Cette situation serait en partie liée au manque d’investissements dans les résidences universitaires. Le nombre de places disponibles reste insuffisant face à la demande. D’après la présidente de la Fage, il n’existe aujourd’hui qu’un logement universitaire pour dix-sept étudiants, ce qui pousse beaucoup d’entre eux vers le parc privé, souvent cher et parfois insalubre.
Pour améliorer la situation, la fédération demande :
le développement du nombre de logements étudiants,
le maintien du contrôle des loyers dans le secteur privé,
et une hausse du nombre d’étudiants bénéficiant de bourses.
Selon elle, ces mesures sont indispensables pour limiter l’aggravation de la précarité étudiante.
Écrit par: Jade
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