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todayfévrier 25, 2026 65 23
Depuis plusieurs campagnes, les exploitants céréaliers enchaînent les difficultés. Entre conditions météo défavorables, coûts élevés et chute des cours, la situation économique devient critique pour une grande partie de la profession. Réunis au salon agricole, beaucoup expriment aujourd’hui leurs inquiétudes quant à l’avenir de leur activité.
Dans la région des Pays de la Loire, la production annuelle dépasse les quatre millions de tonnes. La Vendée reste l’un des départements les plus productifs, notamment pour le blé. Pourtant, malgré ces volumes, les résultats financiers sont mauvais.
Selon le président de Intercéréales, la filière subit une succession de coups durs. Une mauvaise récolte liée au climat a pénalisé les rendements, puis une année suivante marquée par une baisse importante des prix a aggravé les pertes. La concurrence internationale accentue aussi la pression sur les marchés.
Pour les producteurs, les charges restent élevées malgré un léger recul du coût de l’énergie. Matériel, assurances, réparations ou intrants pèsent lourdement sur les trésoreries. Beaucoup d’exploitants constatent que leurs comptes sont déficitaires et qu’ils manquent de visibilité à moyen terme.
Face à cette situation, certains agriculteurs s’interrogent sur la poursuite de leur activité. Les plus jeunes, tout juste installés, redoutent de ne pas pouvoir vivre correctement de leur métier. Les anciens, eux, évoquent parfois un départ anticipé. L’incertitude pèse aussi sur les investissements nécessaires pour les prochaines campagnes, notamment l’achat de semences et d’engrais.
Les cultures actuellement en place semblent bien démarrer, mais les récentes inondations inquiètent. Des parcelles encore sous l’eau pourraient compromettre la croissance des plants si la situation perdure.
Pour répondre à l’urgence, les services de l’État ont annoncé un soutien exceptionnel pour la filière céréalière. Une enveloppe nationale de 35 millions d’euros a été mise en place, complétée par un dispositif supplémentaire lié aux cotisations sociales agricoles.
Dans les Pays de la Loire, cette aide représente environ 1,46 million d’euros. Les exploitations pourront y prétendre sous certaines conditions, notamment en fonction de la part des céréales dans leur surface cultivée et d’une perte significative de leur résultat économique par rapport aux années précédentes.
Les demandes devront être déposées avant la fin du mois de mars 2026.
Écrit par: Jade
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