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C’est la douche froide pour Valérie Michelot. Jeudi 21 mai, cette infirmière libérale de Nancy espérait enfin obtenir justice devant la cour d’appel de Meurthe-et-Moselle. Mais le verdict attendra : l’audience a été reportée au 17 septembre 2026. Soutenue par une dizaine de collègues mobilisés devant le tribunal, la soignante ne cache pas sa colère face à ce nouveau délai.
Le calvaire de Valérie dure depuis 2025. Elle a été la cible du même individu à trois reprises. Menaces de mort, harcèlement, violences physiques… l’homme réclamait de l’argent avec une agressivité rare. Aujourd’hui, l’infirmière porte encore des séquelles et vit dans la peur constante. « Je fais très attention dès que j’ouvre la porte », confie-t-elle, alors qu’elle risque de croiser son bourreau chaque jour lors de sa tournée de soins dans le quartier.
En première instance, la justice n’avait condamné l’individu qu’à une amende de 900 euros. Le juge n’avait pas retenu la circonstance aggravante de violence sur personnel de santé, car l’agression s’était produite dans la rue et non dans un cabinet. Un véritable non-sens pour la profession. Le parquet a fait appel, mais en attendant, l’homme reste en liberté. Il sera d’ailleurs jugé en juillet pour une autre affaire : une agression sexuelle commise sur une autre infirmière.
Face à la hausse des violences dans le Grand Est, les soignants tirent la sonnette d’alarme. Thierry Pechey, de l’Ordre des infirmiers, rappelle qu’une centaine d’agressions ont été déclarées en un an et demi dans le département. Heureusement, une convention avec la police permet désormais aux infirmiers d’être géolocalisés en urgence via le 17, un dispositif qui a probablement sauvé la vie de Valérie lors de ses dernières agressions.
Écrit par: Seb Debollivier
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