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À Bordeaux, la place des Capucins fait parler d’elle. La nouvelle municipalité, fraîchement élue, a décidé de retirer les bancs publics qui y étaient installés. Objectif affiché : « pacifier cet espace », jugé « monopolisé par des dealers » par la mairie. Une décision rapide, prise dans les cent premiers jours du mandat, qui n’a pas tardé à faire réagir.
Sur le terrain, les avis divergent. Les Bordelais signataires d’une pétition dénoncent une décision « injuste et arbitraire », déplorant la perte d’un lieu de pause et de lien social. Pour eux, ces bancs étaient un symbole de convivialité. Pourtant, certains commerçants du quartier voient cette mesure d’un bon œil. Derrière cette affaire de mobilier urbain, c’est aussi un bras de fer politique qui se joue entre l’ancienne et la nouvelle majorité municipale.
Face à l’ampleur de la mobilisation – la pétition a recueilli près de 800 signatures –, la mairie a réagi. Elle maintient que les chaises étaient « monopolisées par des dealers » et que l’objectif est bien de « pacifier » la zone. Elle assure que les bancs pourraient être réinstallés « à la faveur d’une situation sécuritaire apaisée ».
Mais pour les organisateurs de la pétition, supprimer les sièges ne réglera pas le problème de la délinquance, si tant est qu’il y en ait eu sur ces bancs. Ils regrettent surtout l’absence de consultation des habitants, qui avaient pourtant réclamé ces bancs lors de précédentes concertations. Une décision unilatérale qui ne passe pas pour beaucoup de riverains.
Écrit par: Seb Debollivier
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