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Sale temps pour le CBD alimentaire dans les Hauts-de-France ! Depuis le 15 mai, c’est officiel : les produits à base de CBD destinés à être mangés ou bus sont interdits à la vente. Huiles, tisanes, compléments… tout doit disparaître des rayons. Une décision qui ne passe pas chez nos producteurs et commerçants locaux, qui voient leur économie menacée.
À Laventie, chez Hauts de Chanvre, la serre de Louis-André Toulotte est vide. L’an dernier, elle débordait de jeunes pousses de chanvre. Aujourd’hui, l’agriculteur, spécialisé dans les compléments au CBD, est démoralisé. « Trop de flou », explique-t-il, l’a poussé à ne pas relancer la culture cette année. Une situation qui illustre bien l’incertitude qui plane sur toute la filière régionale.
Cette interdiction vient d’une application plus stricte de la réglementation européenne « Novel Food », qui encadre les « nouveaux aliments ». La Direction générale de l’alimentation (DGAL) a tranché : sans autorisation spécifique de l’UE, le CBD alimentaire est bloqué. Pour Louis-André, c’est un non-sens : « Le chanvre, ce n’est pas pire que de la camomille », lâche-t-il, amer. Seuls les produits à fumer ou la résine restent autorisés, une maigre consolation pour des entreprises qui misaient tout sur l’alimentaire.
Face à ce coup dur, l’avenir est incertain. Louis-André Toulotte, dont 90% de la production était dédiée au CBD alimentaire, doit faire face. « Pour l’instant, il n’y a pas de saison pour nous, on ne plantera pas ». Une phrase lourde de sens pour un secteur qui espérait enfin voir le bout du tunnel. Nos producteurs régionaux devront peut-être trouver d’autres chemins si la situation ne s’améliore pas.
Écrit par: Seb Debollivier
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