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C’est officiel : le Sénat a dit stop ! La vente de protoxyde d’azote, plus connu sous le nom de gaz hilarant, est désormais interdite aux particuliers. Une mesure choc, votée dans le cadre du projet de loi Ripost, pour contrer un phénomène qui inquiète de plus en plus les autorités. Ce produit, qualifié de « fléau sanitaire », est en effet de plus en plus détourné de son usage premier. Ses effets euphorisants sont recherchés, mais les conséquences sont lourdes, notamment en matière de sécurité routière et de santé publique.
Les sénateurs ne plaisantent plus. Ils ont validé la création d’un « délit d’inhalation ». Concrètement, inhaler ce gaz pourra vous coûter cher : un an de prison et 3 750 euros d’amende ! Mais attention, une amende forfaitaire délictuelle de 200 euros pourrait parfois éviter le passage au tribunal. Et ce n’est pas tout. Conduire sous l’emprise du gaz hilarant ? C’est désormais 3 ans de prison et 9 000 euros d’amende. Même jeter les bonbonnes sur la voie publique sera sanctionné d’une amende salée de 1 500 euros.
Cette interdiction va bien au-delà des propositions initiales du gouvernement, qui envisageait un simple encadrement. Pour les sénateurs, il fallait frapper plus fort. « Ce produit n’est pas banal, c’est un fléau sanitaire qui touche notre jeunesse », a martelé une sénatrice. Une dérogation sera tout de même possible pour certains professionnels. L’objectif est clair : mettre un coup d’arrêt à l’accès facile à ce gaz, surtout pour les jeunes Franciliens.
Même si le ministre de l’Intérieur avait des réserves sur la compatibilité européenne, l’Union Européenne elle-même prépare une interdiction des bonbonnes dès 2027. La France anticipe donc un mouvement plus large. Le message est passé : le gaz hilarant, c’est fini pour les particuliers !
Écrit par: Seb Debollivier
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