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La flambée des prix de l’énergie frappe fort, même dans les airs ! La liaison aérienne Aurillac-Paris, cruciale pour notre région, est en ligne de mire. La hausse du kérosène, liée au conflit au Moyen-Orient, met sous pression la compagnie Chalair, qui assure deux vols quotidiens. Une situation qui inquiète au plus haut point les habitants du Cantal et au-delà.
Pour les usagers, le dilemme est clair : payer son billet beaucoup plus cher, ou voir le nombre de vols diminuer ? Actuellement, un aller simple frôle déjà les 250 euros. Un tarif jugé élevé par la compagnie elle-même. « Si on ne peut plus aller à Paris à des prix corrects, ça va devenir compliqué », confie un habitant. Alain Battisti, PDG de Chalair, envisage des réductions de rotations pour s’adapter, ciblant les vols les moins fréquentés afin de ne pas faire fuir la clientèle.
L’addition est salée : la ligne Aurillac-Paris coûte 50 000 euros de plus chaque mois à cause du kérosène. Les collectivités locales, qui subventionnent déjà 65% de cette ligne d’aménagement du territoire, lancent un appel à l’aide. Bruno Faure, président du Département du Cantal, réclame un « soutien temporaire de l’État ». L’objectif : préserver cette liaison indispensable pour les 25 000 passagers annuels et maintenir l’attractivité du territoire auvergnat.
Écrit par: Seb Debollivier
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