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C’est une tradition bien ancrée chez nous : ne rien planter avant les Saints de Glace, ces trois jours fatidiques entre le 11 et le 13 mai. On redoute alors un dernier coup de froid, fatal aux jeunes pousses. Mais en Auvergne-Rhône-Alpes, la réalité du terrain semble bien différente ! Elisabeth Martini, jardinière à La Tronche près de Grenoble, n’attend pas. « L’avantage, c’est que ça démarre plus tôt et qu’on les mange plus tôt. C’est la loterie, il faut tenter ! », sourit-elle. Un pari que beaucoup de passionnés font, le réchauffement climatique bousculant les vieilles habitudes.
Les données de Météo-France sont claires : le gel tardif survient souvent après les Saints de Glace. Sur les 73 dernières années, deux fois sur trois, la dernière période de froid de l’année a eu lieu après le 13 mai. Un phénomène d’autant plus préoccupant que la végétation, déjà bien avancée avec la douceur printanière, est alors plus vulnérable. « On n’est jamais à l’abri d’un épisode de gel tardif, d’autant plus préjudiciable pour la végétation qui a déjà pris ses habits de printemps », explique Denis Roy de Météo-France à Saint-Martin-d’Hères.
Face à ces bouleversements, les jardiniers et maraîchers de notre région s’adaptent. Philippe Glénat, maraîcher depuis plus de 40 ans, ne tient plus compte de ces dictons : il plante ses salades dès mars, sous abri. Le risque ? Il est calculé. Mais aujourd’hui, ce ne sont plus seulement les gelées qui inquiètent. Les professionnels craignent désormais davantage les épisodes violents de grêle ou d’orages, qui peuvent ravager des cultures entières en quelques minutes. Un nouveau défi pour nos agriculteurs et nos jardiniers locaux.
Écrit par: Seb Debollivier
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