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Le Struthof, un lieu de mémoire majeur dans le Grand Est, continue de nous parler. Actuellement, la dernière baraque non restaurée du camp fait l’objet d’un chantier pas comme les autres. Avant sa restauration complète, des archéologues mènent une fouille minutieuse. L’objectif ? Lever le voile sur des pans d’histoire encore méconnus.
Sous un parquet, un papier jauni a refait surface. Un « bon pour l’eau » ayant appartenu à un détenu d’après-guerre. Une découverte qui rappelle que le Struthof, niché dans les Vosges, n’a pas encore livré tous ses mystères. Chaque morceau de papier, chaque objet, raconte une histoire. Des vies, des destins, qui reprennent sens grâce à ces fouilles.
Depuis fin mars, une équipe d’archéologues est sur place. Juliette Brangé, l’une d’elles, explique leur mission. Ils suivent le démontage de la baraque, pièce par pièce, pour une restauration complète. C’est une occasion unique d’appliquer l’archéologie contemporaine. Une discipline qui permet de fouiller des sites modernes avec la même rigueur que les vestiges antiques. Une approche regrettée de ne pas avoir été utilisée plus tôt, lors de restaurations passées du four crématoire ou du bunker.
Dans cette baraque, qui abritait un kapo et des détenus-cuisiniers, l’architecture elle-même est une source d’informations. Mais ce sont les objets personnels qui touchent le plus. Les archéologues vont même passer au crible la poussière accumulée. Ils espèrent y trouver des traces du quotidien des détenus. Des objets personnels, témoins silencieux de l’occupation du camp. Ces « capsules temporelles » font revivre la mémoire des hommes bien au-delà des murs.
Écrit par: Seb Debollivier
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