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Ce vendredi 8 mai, la ville de Saint-Nazaire a vécu une journée particulière. En marge des commémorations officielles, une manifestation antimilitariste a rassemblé des centaines de personnes place de l’Amérique latine, sous l’œil attentif des forces de l’ordre. L’objectif ? Dire non à la guerre et s’opposer à la construction du futur porte-avions « Le France libre », prévue en grande partie aux Chantiers de l’Atlantique.
Organisé par plusieurs syndicats et associations, ce rassemblement non déclaré a résonné avec les préoccupations locales. « Je préférerais qu’on investisse dans la vie plutôt que dans la mort », confie un Nazairien, enseignant et père de famille, inquiet pour l’avenir. Il souligne le paradoxe pour une ville « rasée durant la seconde guerre mondiale » de construire une « arme de destruction massive ».
Les manifestants ont dénoncé un budget de la Défense jugé excessif, au détriment des services publics essentiels comme l’école ou l’hôpital. « La mise en avant de la guerre, c’est aujourd’hui la mise au pas des populations », affirme Julien, du collectif « À bas la guerre », pointant du doigt les tensions et les interventions policières pour retirer des banderoles. Quelques fumigènes ont d’ailleurs été lancés en fin de matinée.
Même aux Chantiers de l’Atlantique, des voix s’élèvent. Arnaud Fontaine, charpentier métaux, exprime son inquiétude : « Le réarmement, c’est quelque chose de très inquiétant. Les guerres ne sont plus faites pour défendre la veuve et l’orphelin, elles sont faites pour défendre les capitalistes. » Sébastien Benoît, secrétaire général CGT aux Chantiers, abonde : « Construire de l’armement pour les intérêts des capitalistes, ce n’est pas notre credo et cela intervient au moment même où à l’hôpital de Saint-Nazaire, on ferme des lits. » Un débat qui agite donc la cité portuaire, entre histoire, économie et avenir.
Écrit par: Seb Debollivier
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