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todaymai 8, 2026 13 1
Le ticket de péage ne passe plus. Entre Paris et Lyon, la note s’élève à 36 euros, alors qu’elle ne devrait pas dépasser les 15 euros selon les plaignants. Pour les Franciliens, la pilule est d’autant plus amère que les prix s’envolent sur des axes stratégiques comme l’A13 ou le duplex de l’A86. Un simple trajet de 5 km peut ainsi passer de 2,50 euros à l’aube à 10 euros en pleine heure de pointe, un saut tarifaire jugé délirant par les usagers quotidiens.
Face à cette inflation galopante, la résistance s’organise. Plus de 1 100 particuliers et entreprises, représentés par l’avocat parisien Me Christophe Leguevarques, lancent une action collective d’envergure. L’objectif est clair : saisir le Conseil d’État pour dénoncer des irrégularités tarifaires massives. Pour certains gros rouleurs des Yvelines, les factures mensuelles atteignent désormais 400 euros, un budget devenu totalement insoutenable pour les pros comme pour les retraités.
L’argument juridique est percutant : une loi datant de 1959 interdirait d’indexer les tarifs sur l’inflation. L’avocat pointe également du doigt des soupçons de « travaux fantômes », qui seraient facturés aux usagers sans jamais sortir de terre. Pour l’instant, ce recours se concentre sur les détenteurs de badges de télépéage, dont les relevés permettent de prouver les dépenses sur les cinq dernières années. La bataille pour le remboursement des trop-perçus ne fait que commencer sur le bitume.
Écrit par: Seb Debollivier
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